Marque blanche, la solution idéale ?

CRM // 13 novembre 2018

 

« Pour qui souhaite étendre sa gamme de prestations informatiques sans investir dans de la R&D ou l’achat de solutions coûteuses, la distribution en marque blanche se révèle être une alternative tout à fait intéressante », écrit Céline Thevenet, de Kiwi Backup (1).

Selon elle, l’intérêt de cette formule peut se traduire à la fois au niveau de la technique, du commercial et de la communication.

Personnalisation

Sur le plan de la technique, les coûts de la recherche et du développement sont supportés par l’éditeur de la marque blanche. Celui-ci se chargera aussi de la maintenance et de la mise à jour des logiciels, son travail de veille lui permettant de « proposer des produits toujours à la pointe de la technologie ».

En matière commerciale, l’entreprise bénéficiaire a tout loisir d’habiller le service apporté à ses couleurs et à son logo.

Enfin, en termes de communication, Céline Thevenet rappelle « qu’il n’est pas rare que l’éditeur des logiciels en marque blanche se charge de la conception des supports commerciaux présentant ses produits, et les fournisse à ses distributeurs afin qu’ils les finalisent en les mettant à leurs couleurs ».

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Gain de temps

Au final, la marque blanche permet de gagner du temps, de réaliser des économies et de limiter les risques inhérents au développement de nouvelles technologies. Céline Thevenet n’hésite donc pas à parler de « solution idéale » (1), en particulier dans l’univers des revendeurs informatiques, des SSII et des éditeurs de logiciels métiers.

Effacement volontaire


Cet effacement volontaire des marques blanches derrière leurs clients est illustré par une société comme la Banque audiovisuelle (et son site Vodeo.tv), qui a créé un service de vidéos à la demande (documentaires et reportages). « Nous proposons notre plate-forme technique en marque blanche aux grands portails Internet ou aux sites médias, ainsi qu’aux détenteurs de catalogues qui souhaitent diffuser leurs propres contenus vidéo auprès de leurs clients », explique Frédéric Pie (2).

De l’ombre à la lumière

Il arrive parfois que des marques blanches fassent le choix de sortir de l’ombre en créant leur propre marque. C’est le cas de Piaget, « qui a été pendant plus de soixante ans fournisseur de montres en B to B », relève Anne-Marie Clais, dirigeante du cabinet de conseil en stratégie BBA (2). Cette attitude peut s’expliquer par le souci de développer son business en capitalisant sur un savoir-faire éprouvé, ou tout simplement par un besoin de reconnaissance et de notoriété pour « exister à (son) tour ».

Mais la plupart des marques blanches se contentent d’un rôle de sous-traitant qui leur convient fort bien car il leur permet d’élargir leur portefeuille de clientèle quasiment à l’infini.

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